Euthanasie : NON merci
par Paul KLOBOUKOFF,
Une campagne est en cours pour favoriser « l’aide à mourir » de personnes à la santé dégradée, incurables, survivant dans de grandes souffrances et, pour certaines, « à l’article de la mort ». Cela part évidemment de bons sentiments. On se refuse donc de parler d’euthanasie. Et cela est assez bien compris, voire approuvé, par une assez forte partie de la population, surtout chez des personnes âgées et malades. L’idée a fait son chemin, même parmi des croyants, qui ne se montrent pas trop contrariés que Dieu ne soit pas le seul à pouvoir accorder la vie et donner la mort aux êtres humains sur terre.
Je ne tiens pas à disserter longuement sur le sujet. Je veux, cependant, indiquer que pour moi cette attitude « permissive », sinon « complice », que certains qualifient de « progressiste », est malsaine et « déplacée ». Mon opinion est peut-être liée à ma croyance et à l’éducation religieuse dont j’ai bénéficié. Je ne suis pas un fervent adepte de la laïcité. Elle porte un regard trop négatif sur la religion chrétienne et en détourne trop de fidèles, à une époque où manquent les repères moraux et où Il faut compter sur le code civil, le code pénal et les sentences de la justice pour distinguer ce qui est acceptable et permis de ce qui est condamnable.
Je me console en constatant qu’en pratique nos valeurs chrétiennes sont assez fidèlement respectées. Et pour cause, elles ont imprégné notre éducation et nos modes de vie, ainsi que celles et ceux de nos parents et aïeux. Pourvu que cela dure !
*Paul KLOBOUKOFF Académie du Gaullisme Le 27 août 2026
© 01.09.2026