Henri Fouquereau LE GAULLISME SOCIAL - Académie du gaullisme

Académie du Gaullisme
Président Jacques Myard
Secrétaire générale Christine ALFARGE
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         LE GAULLISME SOCIAL
   
 
       
   
A  Colombey, ils sont venus, ils sont tous là, et même ces fils maudits ces  Brutus,  qui ont voulu assassiner  le Général de Gaulle ; il y a même  quelques pétainistes, de ceux qui  voudraient  réhabiliter leur  champion, il y a ce PC qui  a traité le  général de fasciste, le PS qui oublie le coup d'Etat permanent de Mitterrand,  les centristes qui ont  introduit  chez  nous le tout marché, sans que la  France y soit préparée, il y a les néo libéraux qui, néanmoins, ont soutenu  les canards boiteux,  et donc  freiné   l'investissement, tout cela  pour récompenser quelques services rendus  
 
Tous  sont soudainement devenus, comme par miracle,  « Gaullistes sociaux », tout en restant les partisans  inconditionnels du mondialisme, de l'européanisme béat, et de l'Atlantisme  servile. Faites ce que je dis mais pas ce que je fais ; Quant aux  intérêts de la France, ils sont désormais subordonnés à la défense d’autres  intérêts.
 
Savaient-ils  avant de venir, que le Gaullisme impose : Un refus de la fatalité, la fin du  renoncement, un Etat fort, une France sur ses pieds, des institutions  stables, la lutte pour l'indépendance et le rayonnement de la France ?  Qu’il demande, la reconquête de notre liberté de manœuvre, la volonté  d'assurer nous- mêmes notre sécurité, qu’il sollicite l'ardente obligation de  faire retrouver à la France son vrai visage : celui de la grandeur, de  la générosité de l'exemplarité. Nous devrions ajouter : l'impérieuse  nécessité de combattre le clientélisme.
 
Le  Gaullisme c'est L'INDEPENDANCE NATIONALE avec : Une constitution qui l'affirme, une armée  qui la protège, une monnaie qui la manifeste, un peuple rassemblé qui la  soutient
 
Une  indépendance qui ne peut être que le principe directeur de notre politique  étrangère. Sans indépendance, nous ne pouvons prendre part à l'action  internationale. L’affaire Aukus vient d'en apporter la preuve.
 
Le  Gaullisme, c'est le droit des peuples à disposer d'eux- mêmes. La partie  « gaullisme social », c’est une autre voie, un autre choix  politique, tous deux situés entre le socialisme et le néo libéralisme :  Quelque chose de digne, de simple et de pratique a répondu le Général :  la Participation, qui fait du citoyen un membre actif de la gouvernance du  pays.
 
Une  fois le Général retiré à Colombey, le mouvement gaulliste est devenu  conservateur, néo libéral, croyant certainement que la participation était un  ver qu'on installait dans le fruit. Aussi ses adeptes ont entrepris une autre  politique, celle de la facilité, de la servilité, celle qui a soutenu les  canards boiteux empêchant l'investissement de se placer sur des projets  d'avenir
 
Il  a rangé au placard :  Le seul combat qui vaille, celui pour  l'homme. Il a jeté dans les oubliettes de l'histoire les combats contre les  féodalités internes et les convoitises extérieures. Rien n'assure plus  désormais la continuité de la France dans l'unité et la cohésion sociale. Il  a laissé la place à la politique des abandons et du renoncement.
 
Pourtant  ce Gaullisme social correspond à la défense des intérêts des Français ;  Synthèse entre la gauche et la droite ; il est une priorité donnée au  Rassemblement afin de faire face.
 
Le  danger dominant étant redevenu la dictature des partis. Nous avons l'ardente  obligation de retrouver l’UNITE de la NATION, et son INDEPENDANCE.
 
Pas  besoin de grandes dissertations, quelques exemples suffisent :
 
1958/1969 :  la production industrielle a doublé, le PNB a augmenté dans des conditions  uniques, les investissements productifs sont passés de 13,5 à 18%,  constructions scolaires, l'investissement est passé de 1;3 milliard à 4  milliards, constructions hospitalières de quelques millions à 6 milliards.
 
Logements, les constructions sont passées  d'à peine 300 000 à plus de 500 000, dépenses pour l'éducation  nationale ; passées de 12,5 à 20% du budget, tandis que le budget de la  défense représentait encore plus de 17% du budget national, tout cela  agrémenté d'une évolution du pouvoir d'achat de 4% l'an, permettant un  accroissement de la consommation deménages  de 56% (à prix constants. Quant aux transferts sociaux, ils ont progressé de  12,6% en moyenne par an (+ 14,2% pour les retraites) Croissance économique =  5,70% l'an et pourtant la France est engagée dans la guerre d'Algérie, avec  500 000 hommes sous les drapeaux. Malheureusement mai 68 portera un coup de  frein terrible à cette situation.
 
Un  Gaulliste social arrive à Matignon, :  Jacques Chaban Delmas Son Gouvernement installe la France au plus haut  d'un mouvement économique de croissance et contribuera alors à ce qu'on  appelle : LE MIRACLE FRANCAIS, la France s'industrialise, La Sidérurgie  redémarre, l'informatique décolle, constructions navale, aéronautique sont  parmi les meilleurs au monde, l'espace, la France monte vers les sommets.  Nucléaire civil un des premiers au monde.
 
Le  Franc est stabilisé, la monnaie peut faciliter la mobilité de l'emploi et des  activités, rétablissements des équilibres de nos paiements grâce à la ré  industrialisation moderne de la France Chaban promeut le juste équilibre  entre l'action nécessaire de l'Etat et le dynamisme spontané des marchés. Il  est le premier a demandé l'arrêt des aides de l'Etat aux canards boiteux.  Bref une politique « à la française » sociale au tant que  performante et active.
 
Juste  une question est-ce que ceux qui étaient dos au mur à Colombey
 
Peuvent-ils  devenir les partisans inconditionnels de ce Gaullisme social ? Tout  l'avenir de la France est contenu dans la réponse à venir et nous espérons  beaucoup de cette réponse.
*Henri Fouquereau   Secrétaire général du Forum Pour la France et du CNR présidé par Jacques MYARD

© 01.12.2021

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