Droit de travailler dans sa langue nationale

en France et dans chaque pays européen

 

Jacques Myard se félicite du succès de la conférence de presse internationale pour le droit de travailler dans sa langue nationale dans son pays qui s’est tenue à l’Assemblée nationale le 9 mars. Des représentants de syndicats italiens, allemands, québécois et français, ainsi que des associations de défense des langues, ont tous défendu le droit des salariés de travailler dans leur langue nationale comme un droit naturel imprescriptible.

 

Cette réunion a permis de confirmer qu’il existe une véritable prise de conscience pour exiger le respect de sa langue nationale dans les relations du travail. Certains intervenants – italiens notamment – ont dénoncé avec force le « fascisme linguistique » qui veut imposer le tout anglais dans les entreprises.

 

Les intervenants ont appelé l’Union européenne et les États membres à promouvoir la diversité de l’apprentissage linguistique, notamment dans le choix de la 1ère langue étrangère au lycée qui ne peut se réduire au seul choix de l’anglais.

 

Il a été décidé de créer un comité de coordination pour la démocratie linguistique qui regroupe des syndicats, des associations et des élus pour faire respecter l’emploi des langues nationales.

 

Pour sa part, Jacques Myard est fermement décidé à poursuivre son combat

pour la promotion du français. Il estime, en effet, que la question linguistique est au coeur de l’identité des peuples : ignorer ou mépriser la langue des salariés est potentiellement dangereux et va provoquer des réactions violentes des intéressés.

 

 

 

 

 

22.03.2009       Réagir à l'article :
 

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