RÉACTION À L’ARTICLE DE P.
CHASTANIER,
« L’heure du renouveau »
Comment pouvez-vous terminer votre article sur une conclusion optimiste,
croyant que des hommes et des femmes se lèveront pour redresser la barre, après
les constats accablants, et en général si justes, que vous accumulez
?
En matière économique, vos solutions ne peuvent être appliquées dans un
espace ouvert à tous les vents de la mondialisation. Il est clair que la
construction européenne en cours ne peut plus être réformée, et que tout retour
aux bases du traité de Rome (notamment la préférence communautaire) nécessite au
préalable une explosion de la chimère à vingt-sept et de la zone euro. C’est
inéluctable, c’est sans doute souhaitable, mais toutes les conséquences n’en
sont pas prévisibles, et certaines seront douloureuses.
En matière d’immigration, vous sous-estimez l’importance de la question
aux yeux des « personnes modestes », qui n’ont pas besoin d’Éric Zemmour pour faire certains constats quant à leur sécurité
et à l’usage de leurs cotisations sociales. C’est faire preuve d’un bel
optimisme que de croire encore possible le retour à un niveau compatible avec
l’assimilation de ceux qui le veulent, les autres étant poussés à repartir. De
plus, les mesures d’un élémentaire bon sens que vous proposez sont impensables
pour ce que Jean Raspail appelle aujourd’hui Big Other 1, et que, en 1973, il assimilait à la Bête de l’Apocalypse dans
« Le Camp des Saints ».
Or ce Big Other recouvre malheureusement la quasi-totalité des « élites », politiques,
médiatiques, et judiciaires qui dictent leur pensée unique dans la plupart des
pays d’Europe. Le jour où les « personnes modestes » se révolteront contre
Big Other, la guerre civile n’aura pas besoin du Front National pour éclater. Au
contraire, ne faut-il pas préférer que la révolte soit canalisée par des
structures politiques établies, plutôt que laissée au déchainement aveugle d’une
foule exaspérée ? Cela ferait certainement moins de cercueils, et plus de
valises. Qu’on ne nous égare pas dans un parallèle avec l’Allemagne de 1930 : à
cette époque, Big Other n’existait pas, et les victimes d’une vindicte « populaire », en fait
organisée par une milice fanatique, faisaient tout leur possible pour être «
assimilées », si ce mot pouvait s’appliquer à des gens qui vivaient là depuis
tant de générations. Demain, ce sera le combat entre ceux qui veulent conserver
leur mode de vie et ceux qui veulent leur e n imposer un autre, voire les
chasser de chez eux.
Quant à la «chasse au gaspi», l’unanimité de la classe politique et syndicale est trop puissante
pour l’autoriser. Même le Front que vous évoquez, assez national, mais beaucoup
trop socialiste, mènerait une politique économique et fiscale aussi démagogique
que le Front de Gauche ou le PS.
Au bout du compte, et même pour ceux qui pensent qu’il est trop tard
pour sauver la civilisation européenne, il faut espérer que vous ayez raison :
que l’allumette craque en France ou dans un autre pays, lorsque toute l’Europe
explosera, souhaitons l’émergence d’un de Gaulle plutôt que d’un
Hitler.
Pierre Lombard
1.
"Une redoutable phalange... toute entière engagée au service volontaire
de l'Autre". Préface de l'édition 2011 du Camp des Saints.
***
RÉACTION À L’ARTICLE DE
GEORGES
AIMÉ
« La laïcité »
LA LAÏCITE… principe universel contre les « …ismes »
La loi de 1905 a marqué un progrès considérable face aux tentations
théocratiques des religions organisées. L’histoire a depuis montré que d’autres
dérives du même ordre apparaissaient avec des idéologies à caractère « universel
» prétendant à la gouvernance des peuples en vertu de principes « supérieurs »
le plus souvent à caractère hautement éthique et moral., mais en fait donnant le
pouvoir à une oligarchie imposant leur modèle de société. Ce sont les « …ismes », communisme, libéralisme, socialisme, ultra-libéralisme, trotskisme, maoïsme, catholicisme,
judaïsme, entre autres. Ils ont pour caractère commun leur haut niveau éthique,
mais ne peuvent en aucune manière prétendre à l’universalisme pour
l’organisation de la Cité. D’autres « …ismes » n’ont
pas vocation à la gouvernance tels le bouddhisme, le protestantisme et certaines
formes de l’Islam. Il existe d’autres …ismes d’autant
plus dangereux qu’ils ne sont pas théorisés comme des …ismes ! Je pense à l’idéologie financière, sans contenu dans
l’économie concrète se rapportant à l’Homme, son travail, son imagination,
permettant une ponction spéculative sans apport économique équivalent; on
pourrait parler de « financialisme ». C’est l’idéologie destructrice dominante
d’aujourd’hui.
Je respecte infiniment les
idéaux mais je ne leur concède aucun droit à la gouvernance hors du débat
démocratique.
Le 4 août 1789 l’abolition des privilèges a mis fin à l’aspect féodal,
élément fondamental de la République et de la Déclaration universelles des Droits de l’Homme. Depuis, pour le plus souvent de très bonnes raisons, nous n’arrêtons
pas de créer grands et petits privilèges, grands et petits statuts particuliers
mettant à bas ces principes fondamentaux de notre République. Un statut de la
fonction publique, outil d’une fonction régalienne de la Nation est justifié; ce
qui l’est moins est de créer un statut dans le statut comme celui des Corps
d’état, principe féodal leur donnant un pouvoir exorbitant de confiscation des
plus hauts postes publics et privés sans compétences particulières hormis celui
de leur statut. On a affaire à un autre …isme que l’on
pourrait baptiser comme « statutisme »! L’état où ils laissent la France devrait les inciter à un
mea culpa et des dommages-intérêts…mais ne rêvons pas, il s’agit de nos élites
autoproclamées « responsables mais pas coupables ». La laïcité présente deux aspects principaux :
- éthique (liberté de conscience, représentativité citoyenne…)
;
- publique (règle de fonctionnement de l’État).
La notion de laïcité a un caractère universel qui ne peut se limiter à
la relation de l’État et des instances religieuses, politiques, financières ou
statutaires. La laïcité doit désigner l’indépendance de l’État et des …ismes et donc des citoyens vis-à-vis de toute force
religieuse, idéologique, statutaire, financière garantissant à chacun sa liberté
de conscience dans le respect de celle d’autrui loin de tout débat politicien afin de revenir au fondamental de la
république et de la démocratie, ces frères jumeaux.
Jean-Louis Guignard
***
RÉACTION À L’ARTICLE DE
GEORGES
AIMÉ
LA LAÏCITE
La laïcité est un tison qui enflamme aujourd’hui tellement les esprits
que son nom même qui se voudrait un symbole de paix, se retrouve être un symbole
de guerre dans l’esprit de beaucoup. Il est intéressant d’essayer de comprendre
pourquoi. Le siècle des ténèbres nous a appris que les idéaux matérialistes des
fascismes, des communismes et du capitalisme, ne débouchaient que sur des
impasses sans aucune transcendance. Il est intéressant de définir la République
comme fondée sur « un idéal qui la transcende et qui fonde l’unité du peuple dans son
territoire ». Malheureusement il ne suffit pas de sauter comme des cabris en
répétant « Les valeurs de la République, les valeurs de la République, les
valeurs de la République ! » pour posséder cet idéal dont nous avons tellement
besoin. Et là nous atteignons la vraie difficulté de la laïcité. Elle cumule
deux symboles l’un positif, l’autre négatif. Elle est le symbole de la recherche
d’une spiritualité essentielle à tout groupe mais elle est aussi à cause de son
histoire le symbole du conflit qui fait peur.
Il nous faut séparer les deux laïcités.
La première est louable mais faible. Tous les chemins de spiritualité
nous enseignent que la perpendiculaire précède le niveau et que sans verticale,
il n’y a pas d’horizontale sérieuse. C’est toute la différence entre la
fraternité et la solidarité si à la mode aujourd’hui. Je peux être solidaire de
ma chaîne, je ne peux pas lui être fraternel. La verticale du clocher, du
minaret, du totem, d’Yggdrasil est toujours un lien
avec l’origine de l’énergie. Les verticalettes de la
laïcité et des valeurs de la République ne font guère le poids. Elles ne sont
d’ailleurs vantées que par des personnes qui, déformées par les idéologies
dramatiques du XXe siècle, ont perdu la nécessité impérieuse de la verticale, du
fil à plomb, de la perpendiculaire.
L’autre laïcité nous dérange car elle est concrète et quotidienne. Elle
constate la verticale des autres que les uns n’acceptent pas. Elle nous prépare
au conflit violent et destructeur qui nous attend tant que nous laisserons à la
grande violence le soin de ramener le bon sens dans nos vies. Cette laïcité-là
qui voit s’affronter sur un même territoire des verticales bien vivantes nous
prépare au conflit en faisant monter la haine qui sera bien utile lorsqu’il
faudra justifier la guerre civile que nous écrivons par ailleurs, par
lâcheté.
Mais nous pouvons aussi nous réveiller.
- En économie nous pouvons réapprendre que la monnaie est un stockage
d’énergie humaine, et ne plus nous reposer sur la fausse science économique en
attendant en rond et à genoux la croissance salvatrice.
- En éducation nous pouvons réapprendre à éduquer l’être, sans limiter
l’éducation à l’instruction. L’expérience et le discernement sont aussi
importants que la connaissance et sont absents de notre système éducatif. Nous
pouvons les y mettre.
- En politique nous pouvons nous doter enfin d’un système qui sait qu’il
faut choisir entre plaire et conduire et qui ne sélectionne pas
systématiquement, comme aujourd’hui, ceux qui ont choisi de plaire.
Mais nous pouvons aussi croire comme certains, que la laïcité positive
réussira à phagocyter la laïcité négative et l’horizontale des communautarismes.
Je crains qu’il faille des verticales autrement plus sérieuses que les valeurs
de la République ou que la laïcité pour rivaliser avec le clocher et le minaret
qui auront toujours du mal à cohabiter. Le fait que la laïcité négative croisse
naturellement pendant que la laïcité positive peine à être entendue, explique la
dureté, la peur et la nécessité des débats actuels sur « la » laïcité. Si le
dialogue se réduit à une confrontation plus ou moins aimable entre les tenants
d’une théorie gentille et ceux d’une pratique quotidienne difficile, alors
soyons au moins conscients du lit que nous préparons à la guerre civile. S’il
aide à comprendre qu’il faut s’occuper en urgence des vrais problèmes
économiques, politiques et éducatifs, et que les laïcités ne sont que des
leurres du faire-croire dominant pour ne rien affronter, alors nous n’aurons pas
perdu notre temps.
Marc Dugois
***
MLP ou DSK ? Non, NDA !
Toutes les ligues de vertu sont sur le pont : Marine le Pen est en tête
des sondages ! La France risque de sombrer dans la barbarie, le peuple est
populiste, les pauvres ne veulent plus être – de plus en plus
nombreux
– pauvres et les Français souhaitent le rester. Rien que normal à cela
et l’on ne peut que se réjouir de la chute finale des partis de l’UMPS. Mais
l’effondrement d’un système ne donne pas forcément naissance à un nouveau :
l’exemple de l’implosion de l’URSS ou de la destruction organisée de la
Yougoslavie nous le rappelle. Une nouvelle force politique se lève, donc, Marine
le Pen, héritière, grâce à un talent indiscutable, du parti de son père, le Font
National dont elle entend faire un parti de gouvernement.
Elle tient un discours républicain, défend les services publics, la
sortie de cet euro mortifère, l’abandon du mythe suicidaire du libre-échange,
prône une politique industrielle et la monétisation de la dette publique par
l’abandon du scandaleux article 104 du traité de Maastricht qui oblige les É
tats à emprunter aux banques privées, toutes choses de
bon sens qui ont fait leurs preuves dans l’histoire. Elle s’insurge contre
l’insécurité, la criminalité et l’apparition de milices religieuses qui vont
régner la terreur – et neutralisent toute velléité de révolte – dans les
quartiers populaires, contre l’immigration qui n’a d’autre but que de constituer
cette « armée de réserve du capital » que dénonçait en son temps Karl Marx. Fort
bien. Donc, adhérons tous au Front National. Au Front National ? Hmmm…. Il faut y regarder à deux fois, car un train peut en
cacher un autre.
Un peu d’histoire.
Ce parti est à l’origine un regroupement de groupuscules d’extrêmedroite issus de l’OAS, d’intégristes catholiques, de
la collaboration, de quelques anciens Waffen SS de la division Charlemagne, bref, à l’origine lui-même un groupuscule
stagnant sous 1 % des voix. Il n’aurait pas décollé sans la décision de François
Mitterrand, lors de son virage vers la droite d’argent (sa famille d’origine)
après 1983– fort bien analysé dans le dernier livre de Jean-Pierre
Chevènement
– de le médiatiser et de lui attribuer un rôle, celui de capturer et de
neutraliser les Français que sa politique plongeait dans la dégradation de leur
position économique et sociale. Au moment où l’on se lançait dans le « marché
unique », la « construction européenne », l’abolition des frontières, la
destruction des services publics, la marchandisation générale de la société… il
fallait un repoussoir : Jean-Marie le Pen se prêta à merveille au rôle de
Frankenstein que le système des partis lui avait attribué : tout en restant leur
seul à défendre les valeurs nationales, il les discréditait en les associant à
un discours que tout républicain ne peut que rejeter.
De plus il a joué son rôle exactement comme prévu : n’étant pas fait ni
mandaté par le pouvoir en place pour être un parti de gouvernement, dès qu’il
monte un peu trop, hop, une « petite phrase » qui le replonge dans la
marginalité d’amuseur où il souhaitait rester… et qui donnait aux ligues de
vertu l’occasion de convoquer la « morale ». Conquiert-il une ville, comme à
Toulon ? Son système s’effondre dans la corruption et
l’incompétence.
Franchement, une belle trouvaille que ce front national-là. Merci, M.
Mitterrand. Mais en 2002, voilà que Frankenstein sort de sa boîte et bat le
Premier ministre socialiste sortant. Nous eûmes droit à la « quinzaine de
l’antifascisme » selon l’heureuse expression du regretté Philippe Murray. Les
ligues de vertu se mobilisèrent et nous procurèrent une dernière présidence
enthousiasmante de Jacques Chirac. Frankenstein avait trouvé une seconde utilité
: en le faisant monter suffisamment pour parvenir au deuxième tour, on faisait
automatiquement élire l’autre candidat. Tentant, non ?
Mais revenons à Marine Le Pen. Dès qu’elle prend les rênes du parti,
elle commence à le faire évoluer vers des positions républicaines, déclenchant
la fureur de la vieille extrême-droite. Elle promeut un programme économique à
l’opposé du programme ultra-libéral de son père, dont
elle puise l’inspiration dans le programme de Debout la République : elle se réfère à des économistes qui en sont proches, Jean-Luc Gréau, Jacques Sapir et bien d’autres, fait de la sortie de
l’euro son thème de campagne, défend les services publics (dans un parti qui a
toujours été pathologiquement anti-État et anti-fonctionnaires). Elle fait des
propositions sérieuses pour la défense de l’environnement, pour la promotion de
notre agriculture, contre la domination des multinationales
genre Monsanto. Les ligues de vertu sont désorientées, cherchant avec peine le «
dérapage ». Même sa condamnation des prières de rue ne put leur fournir un
prétexte puisqu’au, jusqu’au parti socialiste, temple de la vertu immaculée, on
dit reconnaître qu’elles constituent un « problème ».
On ne peut que se féliciter de cette évolution de Marine Le Pen. Qu’elle
copie son programme sur celui de Debout la République est une excellente source d’inspiration. Après tout, nul n’est condamné
à rester prisonnier du démon de ses origines : la plupart de nos hommes
politiques ont commencé leur vie politique dans des groupuscules d’extrême
gauche ou d’extrême droite.
Mais, il y a un sérieux « mais » : nous ne faisons pas confiance à
Marine le Pen.
1° Son programme économique n’est pas cohérent : les économistes
auxquels elle se réfèrent, Jacques Sapir en tête,
souligne l’amateurisme avec lequel elle prône la sortie (nécessaire) de l’euro,
qui aura quand même des contrecoups qu’il faudra neutraliser par le passage au
statut de « monnaie commune ». Marine Le Pen n’a pas d’équipe technique à la
hauteur pour gérer cette transition, au-delà des effets
d’annonce.
2° Bien plus, l’analyse de son programme économique
est en totale discordance avec le programme économique traditionnel du FN
qui propose toujours de supprimer l’impôt sur le revenu et d’autres mesures
puisées dans son héritage reaganien !
3° Si elle a été élue à une large minorité, il ne faut pas ignorer la
prégnance de la vieille extrême-droite dans le parti : les partisans de Gollnish ont 42 sièges sur 100 au Conseil national du
FN.
4° Parmi les dirigeants du FN siègent toujours des héritiers de la pire
extrême-droite comme le fils de l’organisateur de l’attentat du Petit- Clamart
contre le Général de Gaulle, condamné à mort puis gracié, qui ne renie
aucunement l’héritage paternel, engagé volontaire en Croatie dans les pires
milices qui soient ! Comment ce parti peut-il ainsi se donner des accents
gaullistes et républicains ?
5° Le FN reste gouverné par une structure clanique et familial : le père contrôle les finances du parti et le «
réseau des gendres » des filles Le Pen, après des dissensions dues à des
aller-retour cher Bruno Mégret, contrôle l’appareil de manière efficace. Nous ne
croyons pas en Marine le Pen, non pas pour les raisons « morales » invoquées par
les ligues de vertu, mais pour des raisons politiques.
On ne se dégage pas aussi facilement qu’elle le dit d’un tel héritage et
le virage à 180 degrés qu’elle a opéré dans la ligne du Front National est trop
précaire pour être crédible. Marine le Pen souffrira toujours d’un déficit de
crédibilité : l’appareil du FN qui a permis son ascension va devenir un boulet
car jamais ce parti ne pourra recueillir, en raison de l’héritage qu’il
représente, le vote d’une majorité de Français : Marine le Pen ne sera jamais élue présidente de la République ! C’est
d’ailleurs la raison d’être des sondages : la stratégie 2002, après avoir effrayée, est devenu crédible. Mettre les
Français devant un choix à réponse unique. Propulser Dominique Strauss Kahn
comme candidat unique du néo-libéralisme et de l’UMPS, face à une Marine le Pen
contre laquelle vont se mobiliser les ligues de vertu, toute la presse et toute
l’oligarchie médiatique ! Elle progressera certes, 35, voir 40 %, mais elle ne
sera jamais élue.
NON, ils ne vont pas nous faire le coup : c’est DSK ou MLP !
La seule alternative face au régime UMPS n’est donc pas la fausse
alternative que l’on nous prépare. C’est celle que nous propose Nicolas Dupont
Aignan.
Il est seul, sans argent, on lui donne 1 % ? Et alors ? Un homme seul,
sans le sou qui a parlé dans une radio qui personne n’a écouté à un moment
critique de notre histoire, ça ne vous rappelle rien ?
Jules
DUPONT